ufv.es.Abstract

Sevrage de la nicotine est associée à des déficits cognitifs, y compris les troubles de la mémoire épisodique, mémoire de travail et attention. Ces déficits cognitifs sont une caractéristique de l’abstinence de la nicotine qui pourrait être ciblée afin de prévenir les rechutes de fumer. Les mécanismes sous-jacents, cependant, sont mal compris. Dans cette étude, troubles de la mémoire a été observée chez les souris 4 jours après la précipitation du sevrage de la nicotine par la mécamylamine antagoniste nicotinique. La présence de déficits cognitifs en corrélation avec l’activation des microglies dans l’hippocampe et le cortex préfrontal. Par ailleurs, une augmentation de l’expression des marqueurs de thérapeutiques dont IL1β, TNFα et IFNγ a été trouvée dans les deux régions du cerveau liées à la mémoire. Notamment, cytométrie a aussi révélé une amélioration de TNFα et niveaux plasmatiques IFNγ dans le même temps point durant le sevrage de la nicotine. Avec facultés affaiblies neurogenèse, tel qu’illustré par la réduction de l’expression du marqueur de prolifération cellulaire endogène Ki67 et le neurone marqueur doublecortin précoce, a également été associé à l’abstinence la nicotine. Traitement avec le cannabidiol non psychoactif cannabinoïde aboli les troubles de la mémoire de la réactivité de retrait et la microglie nicotine, réduit l’expression de IL1β et IFNγ dans l’hippocampe et le cortex préfrontal, respectivement et normalisée Ki67 niveaux. L’indométhacine anti-inflammatoire non stéroïdien également empêché des déficits cognitifs et la microglie réactivité lors du retrait. Ces données soulignent l’utilité des agents anti-inflammatoires pour améliorer les performances cognitives au cours de l’abstinence au début de la nicotine.

MOTS CLÉS :

cannabidiol ; cytokines ; indométacine ; mémoire ; microglies ; nicotine ; retrait

PMID : 30391635 DOI : 10.1016/j.bbi.2018.11.003 partager du contenu supplémentaire–

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