Gliomes / cancers

Les gliomes (tumeurs du cerveau) sont des formes de cancer malin particulièrement agressifs, aboutissant souvent au décès des patients affectés dans les une à deux années suivant le diagnostic. Il n’y a pas de remèdes contre les gliomes et la plupart des traitements disponibles ne procurent qu’un soulagement minime des symptômes.

Un examen le la littérature scientifique moderne révèle de nombreuses études pré-cliniques et une étude pilote clinique qui démontre la capacité des cannabinoïdes à agir en agents antinéoplasiques, particulièrement sur les lignées cellulaires gliales.

Des chercheurs de l’Université Complutense de Madrid, département de Biologie, sont les premiers à rapporter que le delta-9-THC induisait l’apoptose (mort programmée des cellules) de cellules de gliome in vitro [1]. Les chercheurs, effectuant un suivi de leurs observations datant de l’année 2000, ont rapporté que l’administration des deux composants, le THC et l’agoniste cannabinoïde synthétique WIN 55,212-2, ont induit une régression considérable des gliomes malins dans des modèles animaux [2]. Les chercheurs confirmèrent une nouvelle fois en 2003 la capacité des cannabinoïdes à inhiber la croissance des gliomes chez les animaux [3].

La même année, des chercheurs italiens ont rapporté de manière similaire que le cannabinoïde non-psychoactif cannabidiol (CBD) inhibait la croissance de diverses lignées de cellules de gliome humaines in vivo et in vitro, de façon dose-dépendante. Ils conclurent, dans le numéro de novembre 2003 du Journal of Pharmacology and Experimental Therapeutics Fast Forward, que le CBD non-psychoactif produit une activité anti-tumorale significative à la fois in vitro et in vivo, suggérant par cela une possible application du CBD en tant qu’agent antinéoplasique [4].

En 2004, Guzman et ses collègues ont signalé que les cannabinoïdes inhibaient la croissance des tumeurs gliales chez les animaux et dans des échantillons de tumeurs glioblastome multiforme (GBM) de provenance humaine, en altérant la morphologie des vaisseaux sanguins de la tumeur (ex. voie VEGF). Les chercheurs ont conclu, dans le numéro d’août 2004 du journal Cancer Research, que les observations cliniques et en laboratoire fournissent un nouvel objectif pharmaceutique pour le développement de thérapies basées sur les cannabinoïdes [5].

Des enquêteurs du California Pacific Medical Center Research Institute ont rapporté que l’administration de THC sur des lignes de cellules humaines de glioblastome multiforme réduisait la prolifération des cellules malignes et induisait une mort cellulaire plus rapide que ne le faisait l’agoniste cannabinoïde synthétique WIN 55,212-2. Les chercheurs ont aussi noté que l’action du THC ciblait sélectivement les cellules malignes en ignorant les cellules saines d’une manière plus intense que l’alternative synthétique [6]. Une étude pré-clinique séparée a rapporté que l’administration simultanée de THC et de l’agent pharmaceutique témozolomide (TMZ) augmentait l’autophagie (le suicide programmé des cellules) dans les tumeurs au cerveau résistantes aux traitements anti-cancer conventionnels [7].

Guzman et ses collègues ont aussi rapporté que l’administration de THC diminuait la croissance des tumeurs glioblastome multiforme chez certains patients souffrant de GBM récurrente. Dans le tout premier essai clinique pilote du genre évaluant l’usage de cannabinoïdes pour les GBM, les chercheurs ont constaté que l’administration intra-tumorale de THC était associée avec la diminution de la prolifération des cellules tumorales chez deux des neuf sujets. Les chercheurs ont conclu que le bon profil d’innocuité du THC, couplé à son action antiproliférative probable sur les cellules tumorales, rapportée ici ainsi que dans d’autres études, pourrait poser les bases pour de futurs essais destinés à évaluer la potentielle activité antitumorale des cannabinoïdes [8].

Plusieurs autres chercheurs ont récemment également préconisé des enquêtes supplémentaires sur des thérapies basées sur les cannabinoïdes pour le traitement des gliomes [9-10]. Un rapport de cas séparé, publié en 2011 dans le journal “International Society for Pediatric Neurosurgery”, documente également la régression spontanée de tumeurs résiduelles du cerveau chez deux enfants, coïncidant avec leur usage de cannabis [12].

En plus de la capacité des cannabinoïdes à ralentir les cellules du gliome, des études pré-cliniques séparées démontrent que les cannabinoïdes et les endo-cannabinoïdes peuvent aussi inhiber la prolifération d’autre lignées cellulaires cancéreuses [13-14], incluant le carcinome du sein [15-19], le carcinome de la prostate [20-24], le carcinome colorectal [25-26], l’adénocarcinome gastrique [27], le carcinome de la peau [28], les cellules leucémiques [29-33], le neuroblastome [34-35], le carcinome des poumons [36-37], le carcinome de l’utérus [38], l’épithélioma de la thyroïde [39], l’adénocarcinome du pancréas [40-41], le carcinome cervical [42-44], le cancer buccal [45], le cancer des voies biliaires (cholangiome malin) [46], les cancers urologiques [47], et le lymphome [48-49], parmi d’autres.

Dans certains cas, une activité anti-cancer renforcée a été rapportée lorsque les cannabinoïdes sont administrés conjointement entre-eux, plutôt qu’isolés [50-51]. Un rapport de cas publié dans le journal Case Reports in Oncology mentionne également un traitement avec des extraits de cannabis couronné de succès chez un patient de 14 ans diagnostiqué avec une forme agressive de leucémie lymphoblastique aiguë [52]. Des études démographiques rapportent également une relation inversée entre l’usage de cannabis et la prévalence de divers types de cancers, incluant le cancer du poumon [53], cancer cervico-facial [54] et cancer de la vessie [55].

Les experts reconnaissent qu’il existe des preuves scientifiques solides soutenant que les cannabinoïdes démontrent une activité anti-cancer considérable dans des modèles pré-cliniques de cancer [56], et que les cannabinoïdes pourraient un jour représenter une nouvelle classe de médicaments anticancer qui ralentissent la progression du cancer, inhibent l’angiogenèse et la propagation métastatique des cellules cancéreuses [57-58]. Actuellement, l’usage médical de cannabis est répandu parmi des patients souffrant de types de cancers variés, malgré le fait que la plupart disent ne pas recevoir les informations qu’ils auraient désiré sur l’usage de cannabis de la part de leurs médecins oncologues [59].

Malgré une absence d’essais cliniques, d’abondants rapport de cas anectotiques décrivent des patients ayant des réponses spectaculaires au cannabis comme agent anti-cancer, spéciallement quand il est ingéré sous forme concentrée hyper-puissante. Les études sur l’humain devraient être entreprises pour répondre aux questions cruciales liés aux effets à long-terme [60].

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Référence additionnelle : propriétés du #cannabis contre le #cancer : étude de la littérature, 2018
https://bpspubs.onlinelibrary.wiley.com/doi/epdf/10.1111/bph.14426

source : https://www.norml.fr/sante-prevention-rdr/portail-professionnels-de-sante/etudes-cliniques-et-precliniques/#Cancers

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